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    <title><![CDATA[Le blog d'informations de Céline Martin pour l'Europe dans le Val-de-Marne]]></title>
    <link>http://www.celinemartin-europe94.com/</link>
    <description></description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 30 May 2012 14:31:05 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 30 May 2012 14:31:05 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.celinemartin-europe94.com</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Economie]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-economie-106072596.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Bruxelles pour des sauvetages bancaires</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">communautaires</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La Commission européenne va proposer un projet de réglementation le 6 juin afin d'accorder aux gouvernements nationaux un
    "<em>pouvoir d'intervention agressif</em>", comme l'a décrit un responsable, pour prendre le contrôle des banques en difficulté, les démanteler et faire subir les pertes aux créanciers plutôt
    qu'aux contribuables, rapporte ce matin l'agence Reuters.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Si ce projet est accepté par les membres de l'UE, cela marquera un premier pas vers une système paneuropéen de supervision
    et de paiement permettant au besoin la liquidation de banques en difficulté, un élément vital de "<em>l'union bancaire</em>" que la Banque centrale européenne (BCE) a appelé de ses vœux.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 09:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">73e498dd1a3ae1be7c31a936e7c5b224</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-economie-106072596-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise zone euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-zone-euro-105896892.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Les banques françaises se prépareraient</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">à la sortie de la Grèce de la zone euro</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img width="92" height="89" alt="Grèce" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/300x288/2/97/87/88/Grece.gif">Les
    banques françaises, qui font partie des établissements bancaires étrangers les plus exposés à la Grèce, préparent dans le plus grand secret des plans d'urgence dans l'éventualité d'une sortie de
    la République hellénique de la zone euro (Grexit).</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">D'après des responsables de la zone euro, le comité de préparation de l'Eurogroupe avait demandé aux gouvernements de la
    zone d'élaborer chacun de leur côté des plans d'urgence en cas de retour de la drachme en Grèce. "<em>Chaque banque a désormais une équipe spéciale chargée de regarder les conséquences possibles
    d'un retour de la drachme</em>", confie un banquier parisien sous couvert d'anonymat.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">D'après les données de la Banque des règlements internationaux et corrigées du risque réel pris sur l'emprunteur, les
    banques françaises ont pour 44,4 milliards de dollars d'engagements de crédit en Grèce contre 13,4 milliards pour les banques allemandes. «&nbsp;<em>Les banques préparent des plans d'urgence en
    cas de sortie de la Grèce, mais vous pouvez deviner pourquoi elles ne souhaitent pas que cela se sache publiquement&nbsp;</em>», souligne un consultant travaillant pour les banques françaises,
    qui n'a pas non plus souhaité être nommé. Selon un banquier d'affaires, toutes les banques françaises ont mis sur pied des plans de crise sur la Grèce au cours des deux dernières semaines à la
    demande des régulateurs.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 27 May 2012 14:53:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ec15e1fdc3f3c4c85d459cef9985d90d</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-zone-euro-105896892-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise de l'euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-de-l-euro-105663032.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Combiner l'austérité à des mesures</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">qui stimulent la croissance</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img width="394" height="318" alt="En commission" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x219/2/97/87/88/Parlement-europeen/En-commission.jpg">Près de la moitié des Européens interrogés pensent que combiner la réduction des dépenses publiques à des
    mesures qui stimulent la croissance économique est le meilleur moyen de mettre fin à la crise économique actuelle, selon le dernier sondage Eurobaromètre du PE. Plus de la moitié (55%) déclarent
    que ces mesures doivent être coordonnées entre les États membres. Selon la plupart des Européens (80%), l'aide financière aux États membres en difficulté doit dépendre du respect des règles
    communes.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">L'Union européenne doit prendre des mesures en vue de réduire les dépenses publiques et d'encourager parallèlement la
    croissance économique, affirment 47% des participants. En termes de préférences, 25% déclarent que les mesures visant à stimuler l'économie doivent avoir la priorité, alors que 23% affirment que
    la priorité doit être donnée aux mesures de réduction des dépenses publiques.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Plus de la moitié des participants (55%) se sentiraient mieux protégés par des mesures coordonnées avec les autres États
    membres de l'UE, mais 38% (3 points de pourcentage supplémentaires par rapport au dernier sondage Eurobaromètre de septembre 2011) préfèreraient que leur pays agisse seul. Dans la zone euro, 61%
    sont pour la coordination, contre 43% seulement en dehors de la zone euro.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Bien qu'ils soient en faveur de la solidarité, la plupart des Européens déclarent que l'aide financière octroyée aux États
    membres en difficulté économique ou financière doit être subordonnée au respect des règles communes (80%), telles que les règles définies en commun en matière de déficit. Ils affirment également
    que des sanctions devraient être imposées lorsque ces règles ne sont pas respectées (72%).</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La plupart des Européens (66%) ont le sentiment qu'une mise en commun d'une partie de la dette publique bénéficierait aux
    États membres les plus en difficulté, mais 64% (3 points de pourcentage supplémentaires) pensent que cette mise en commun devrait néanmoins être effective au nom de la solidarité.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Désormais, la majorité (66%, soit 5 points de plus) est également en faveur d'une taxe sur les transactions financières.
    Toutefois, il existe une différence de 20 points de pourcentage entre les Européens de la zone euro (73%) et ceux de la zone non euro (53%). Ce sont la Grèce, Chypre, l'Italie, le Portugal et
    l'Espagne qui apportent le soutien le plus massif à une telle taxe.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">"<em>Les résultats montrent que le Parlement européen a agi dans le même esprit que la majorité de la population en termes
    de lois et de résolutions adoptées depuis le début de la crise économique, ce qui prouve que nous sommes sur la bonne voie et que nous devrions être inclus dans toutes les décisions prises au
    niveau européen</em>", a déclaré <strong>Othmar Karas</strong> (PPE, AT), vice-président du PE et coresponsable de la communication.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>Anni Podimata</strong> (S&amp;D, EL), vice-présidente et rapporteur sur la taxe sur les transactions financières, a
    été ravie de constater "<em>qu'une taxe européenne sur les transactions financières, dans le but de freiner les pratiques excessives, gagne véritablement du terrain au niveau de l'ensemble des
    Européens</em>". Le Parlement votera mercredi en vue de donner son avis sur l'introduction d'une telle taxe.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">C'est dans ce contexte que les dirigeants européens se retrouveront ce soir à Bruxelles pour tenter de trouver un
    accord&nbsp; !<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 May 2012 11:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">410d3995e7dd730a83a771bffab773c1</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-de-l-euro-105663032-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Zone euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-zone-euro-105469785.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Le G8 veut une zone euro "forte" avec la Grèce</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">et encourager la croissance</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img alt="drapeaux-UE.jpg" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/300x193/2/97/87/88/drapeaux-UE.jpg" height="193"
    width="300">Les dirigeants des pays du G8 ont plaidé samedi pour une zone euro "<em>forte et unie</em>", avec la Grèce, et se sont engagés à "<em>encourager la croissance</em>", tout en prenant
    des mesures contre les déficits, lors d'un sommet dominé par la crise de la dette européenne.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Signe de leurs différences de stratégie, les dirigeants ont souligné dans le communiqué du sommet de Camp David (Maryland,
    est) hébergé par le président <strong>Barack Obama</strong> que les mesures à prendre "<em>ne sont pas les mêmes pour chacun</em>" d'entre eux.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Plus tôt samedi, <strong>M. Obama</strong> a affirmé que la recherche de la croissance et la lutte contre les déficits
    devaient aller de pair, une façon de contenter à la fois la chancelière allemande <strong>Angela Merkel</strong>, apôtre de la rigueur, et les nouveaux dirigeants italien <strong>Mario
    Monti</strong> et français <strong>François Hollande</strong>, qui souhaitent donner davantage priorité à la relance.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Mais <strong>Mme Merkel</strong>, qui a rencontré en tête-à-tête <strong>M. Obama</strong> à Camp David samedi soir, a nié
    toute divergence entre Paris et Berlin sur ce sujet.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">"<em>Le message important à retenir du sommet, c'est que la consolidation des budgets et la croissance sont les deux faces
    de la même médaille</em>", a-t-elle affirmé. Selon elle, les dirigeants des pays du G8 et de l'Union européenne "<em>sont tombés entièrement d'accord pour dire qu'il faut les deux choses: de la
    discipline budgétaire (...) et en même temps des efforts pour la croissance</em>".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Ce débat sur la dette européenne s'effectue sur fond de graves inquiétudes pour la Grèce, où la crise économique se double
    d'un blocage politique. Les Grecs sont à nouveau appelés aux urnes le 17 juin et leur sortie de l'euro est ouvertement évoquée.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>M. Hollande</strong> a affirmé avoir obtenu que le soutien à la Grèce soit mentionné par le G8. "<em>Le message que
    j'ai voulu porter (...) ça a été le souhait que la Grèce reste dans la zone euro, respecte ses engagements mais soit appuyée, accompagnée par l'Europe pour stimuler sa croissance"</em>, a déclaré
    <strong>M. Hollande</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Candidat à un second mandat le 6 novembre, <strong>M. Obama</strong> a mis en garde contre les effets néfastes des
    difficultés européennes sur la situation aux Etats-Unis où, même modeste, la croissance est revenue et le chômage a décru d'un point depuis août 2011.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 May 2012 09:25:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a808c56e1977123d79b1b0ff9957eb69</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-zone-euro-105469785-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Actualité]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-actualite-105314153.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Bernard Cazeneuve</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Ministre délégué auprès du ministre des Affaires</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">étrangères, chargé des Affaires européennes</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img width="300" height="300" alt="2 bernard cazeneuve" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x300/2/97/87/88/divers/2_bernard_cazeneuve.jpg">Député-Maire de Cherbourg, <strong>Bernard Cazeneuve</strong> va prendre le ministère délégué aux Affaires
    européennes. Peu versé dans les dossiers européens, il devra trouver sa place entre Bercy et l'Elysée.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Les Affaires européennes n'auront finalement pas été élevées au rang de ministère plein et entier. C'est donc encore en
    tant que ministre délégué rattaché au Quai d'Orsay que <strong>Bernard Cazeneuve</strong>, maire de Cherbourg depuis 2001, va prendre ce portefeuille en pleine crise de la dette souveraine
    européenne. C'est sans doute encore le signe que ce poste n'est pas réellement un poste décisionnaire : c'est à Bercy et à l'Elysée qu'est définie la politique européenne de la France et qu'est
    gérée la crise de la dette.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Du reste, <strong>Bernard Cazeneuve</strong> n'est pas un « <em>spécialiste</em> » de l'Europe. Le député de la Manche est
    plus connu pour s'intéresser aux questions de défense et de nucléaire que par sa connaissance des couloirs bruxellois. Il devra donc convaincre, mais sa nomination même est un signe que ce poste
    n'est pas considérée comme stratégique par la nouvelle équipe.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Révélé au grand public par la campagne présidentielle, le député-maire de Cherbourg est un homme d'appareil. Ce fabiusien,
    qui aura 49 ans le 2 juin, est "<em>presque né socialiste</em>" puisque son père dirigeait la fédération du PS dans l'Oise, son département natal. <strong>François Hollande</strong> en avait fait
    l'un de ses porte-parole durant la campagne.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Diplômé de l'IEP de Bordeaux, juriste à La Banque populaire, cet homme d'apparence austère avait travaillé dans plusieurs
    cabinets ministériels dans le gouvernement de <strong>Lionel Jospin</strong>, entre 1997 et 2002.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Malgré tout, son rôle pourrait ne pas être négligeable s'il sait s'imposer. Il peut jouer le rôle de « <em>passerelle</em>
    » utile avec les pays européens pour « peser » sur une Allemagne toujours réticente à modifier sa position. Sortir du seul dialogue franco-allemand a toujours été un des objectifs du président
    élu et le ministre délégué aux affaires européennes devra avoir un rôle majeur dans ce domaine. Autre dossier majeur : la nouvelle architecture institutionnelle de l'Europe, alors que les
    dispositions actuelles ont largement montré leurs limites. L'évolution vers des structures plus fédérales semble en marche, mais là encore, c'est surtout le ministre des Finances qui aura la main
    sur ses dossiers qui concernent surtout les questions budgétaires et économiques.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Fervent défenseur de l'énergie nucléaire, position qui a provoqué une rupture avec les écologistes dans son département,
    <strong>Bernard Cazeneuve</strong> a plaidé pour l'implantation d'un réacteur de troisième génération (EPR) dans le Cotentin.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 May 2012 09:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">86a575b708ef1dec8cfd9cf392e725a1</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-actualite-105314153-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Zone euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-zone-euro-105264234.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Paris et Berlin veulent relancer</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">la croissance européenne</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">L'Allemagne et la France sont convenues de présenter en commun des idées sur les moyens de relancer la croissance
    européenne au Conseil européen de juin, a annoncé mardi <strong>Angela Merkel</strong> à l'issue d'un entretien avec <strong>François Hollande</strong> à Berlin.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le président français, qui souhaite avec la chancelière allemande que la Grèce demeure dans la zone euro, a précisé lors
    d'une conférence de presse commune que les mesures à venir sur la croissance devraient notamment concerner les Grecs.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">S'agissant du pacte budgétaire européen, <strong>François Hollande</strong> a rappelé qu'il avait demandé sa renégociation
    pendant la campagne électorale mais a laissé entendre qu'il était prêt à envisager un texte séparé sur la croissance.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 May 2012 11:09:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bac4d816b2ef7dfcd03e05ca4bc2e81b</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-zone-euro-105264234-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise zone euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-zone-euro-105194272.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Le scénario d'une sortie de la Grèce</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">de l'euro envisagé</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img width="94" height="91" alt="Grèce" class="GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/300x288/2/97/87/88/Grece.gif">Le
    tabou d'une sortie de la Grèce de l'euro est en effet tombé en Allemagne comme un peu partout en Europe, où la fermeté prévaut vis-à-vis d'Athènes, sommé d'appliquer la rigueur malgré la colère
    de la rue et le chaos politique dans lequel le pays a plongé depuis le 6 mai.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Pour les responsables allemands, comme pour ceux de l'Union européenne et même pour la Banque centrale européenne (BCE), la
    plus fervente avocate d'une zone euro préservée dans ses frontières actuelles, le scénario ne constituerait plus le cataclysme évoqué il y a quelque mois encore.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le chef de la banque centrale belge, <strong>Luc Coene</strong>, a ainsi évoqué la possibilité d'un "<em>divorce à
    l'amiable</em>", dans le <em>Financial Times</em>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La Une du <em>Spiegel</em>, de sensibilité de centre-gauche, fait elle écho aux déclarations sans appel depuis quelques
    jours du ministre allemand des Finances, le conservateur <strong>Wolfgang Schäuble</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Vendredi dans un entretien à la presse régionale, interrogé sur les risques liés à une sortie de la Grèce de l'euro, il
    répond : "<em>L'Europe ne sombre pas aussi facilement</em>" et souligne ne pouvoir "f<em>orcer personne</em>" à conserver la monnaie unique.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Dimanche, interrogé sur d'éventuels préparatifs de Berlin, <strong>M. Schäuble</strong> dit au quotidien Die Welt que le
    gouvernement de la chancelière <strong>Angela Merkel</strong> serait "<em>un drôle de gouvernement</em>" s'il "<em>ne se préparait pas à tous les cas de figure possibles</em>".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Et lundi il a fait valoir que si une sortie de la Grèce entraînerait "<em>beaucoup de turbulences</em>" pour la zone euro,
    elle permettrait aussi au pays de dévaluer sa monnaie et soutenir ainsi sa compétitivité.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 May 2012 07:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66ef03320c6d6cd14bb79361c3f73942</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-zone-euro-105194272-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Espagne]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-espagne-105099769.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Un an après, les indignés par milliers</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">dans les rues</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><img width="98" height="96" alt="Espagne" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/2/97/87/88/Espagne.gif">Pour
    fêter leur premier anniversaire, des dizaines de milliers "<em>d'indignés</em>" ont manifesté hier en Espagne, reprenant symboliquement les rues un an après la naissance de leur mouvement, surgi
    pour dénoncer la crise, la corruption et le chômage.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">A Madrid, scandant leurs slogans favoris comme "<em>ils ne nous représentent pas</em>", les "<em>indignés</em>" ont envahi
    dans des roulements de tambours la Puerta del Sol, la grande place du centre de la ville qui a vu naître le mouvement, le 15 mai 2011, pour une nuit de fête, défiant l'interdiction officielle de
    manifester après 22 heures.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Pendant quatre jours, les manifestants ont l'intention de tenir sur la place une "<em>assemblée permanente</em>". En milieu
    de nuit, ils étaient toujours plusieurs milliers, assis en cercle ou debout, bavardant ou jouant des percussions, encadrés par de nombreux cars de police stationnés dans les rues voisines.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">A minuit, la foule, bras levés au ciel, s'est figée dans une minute de silence, avant de hurler en signe de défi "<em>oui,
    nous pouvons, oui, nous pouvons</em>".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Au total, des manifestations étaient organisées dans 80 villes d'Espagne, dont Madrid, Valence, Séville et Bilbao.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">"<em>Votre dette, ne la payons pas</em>", annonçait une grande banderole. D'autres encore proclamaient: "<em>Nous ne sommes
    pas des marchandises aux mains des politiques ou des banquiers", "La violence, c'est de gagner 600 euros"</em>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Partout dans la foule, des bras levés agitaient de petites pancartes avec un seul mot, "<em>Non</em>", et une paire de
    ciseaux dessinée, figurant les coupes budgétaires sévères qui frappent la santé et l'éducation.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">C'est sur cette même place de la Puerta del Sol que s'était installé, il y a un an, le campement des indignés, avant de
    faire des émules dans le monde entier.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Pendant un mois, cet amas de tentes et de bâches était devenu le symbole d'un ras-le-bol qui avait surpris un pays où,
    malgré la crise, le mécontentement s'était jusque là peu exprimé.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Depuis un an, le chômage a encore grimpé en Espagne et frappe un actif sur quatre (24,4%), tandis que le gouvernement est
    engagé dans une politique de rigueur sans précédent.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 May 2012 16:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">347c70ad276dd09da96985c8aa6694dc</guid>
                        <comments>http://www.celinemartin-europe94.com/article-espagne-105099769-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Zone euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-zone-euro-104981035.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Rencontre entre Hollande et Juncker</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le président français élu <strong>François Hollande</strong> a affirmé que le président de l'Eurogroupe <strong>Jean-Claude
    Juncker</strong> l'avait "<em>éclairé sur la façon dont il jugeait la période et quelles informations il pouvait lui communiquer sur la crise grecque</em>".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Avec <strong>M. Juncker</strong>, "<em>nous avons évoqué l'avenir de l'Eurogroupe</em>", a déclaré <strong>M.
    Hollande</strong> lors d'une visite de la bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, après sa rencontre avec le chef de l'Eurogroupe.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le nouveau chef de l'Etat a entamé de premières consultations sans attendre sa prise de fonctions, prévue mardi 15 mai. Il
    a rencontré mercredi le président de l'Union européenne <strong>Herman Van Rompuy</strong> puis, jeudi, celui de l'Eurogroupe, le Premier ministre luxembourgeois <strong>Jean-Claude
    Juncker</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Les dirigeants européens avaient pris rendez-vous avec <strong>François Hollande</strong> pour mieux comprendre sa volonté
    de "<em>renégocier</em>" le traité de discipline budgétaire et d'y ajouter un "<em>volet croissance</em>". C'est dans ce même esprit que le socialiste doit se rendre à Berlin mardi pour un dîner
    de travail avec la chancelière <strong>Angela Merkel</strong>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">Le fait d'avoir rencontré <strong>MM. Van Rompuy</strong> et <strong>Juncker</strong> avant<strong>Mme Merkel</strong>
    n'est pas anodin. Pour <strong>François Hollande</strong>, "<em>la relation franco-allemande est une relation première</em>" mais il souhaite "<em>voir les institutions européennes jouer tout
    leur rôle</em>", a expliqué le responsable de la transition présidentielle <strong>Pierre Moscovici</strong>, excluant l'idée d'un "<em>directoire</em>" formé par Paris et Berlin.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 May 2012 11:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ffb48e5d3442ede99b10e4b0d89af309</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Crise zone euro]]></title>
        <link>http://www.celinemartin-europe94.com/article-crise-zone-euro-104861514.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">David Cameron : un gouvernement unique</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt; color: #333399;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">nécessaire pour la zone euro</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">La réussite de l'Union économique et monétaire dépend de la capacité de ses membres à se doter d'un gouvernement unique,
    estime le premier ministre britannique, dont le pays n'a pas adopté la monnaie unique européenne, dans une interview que publie mercredi le <em>Daily Mail</em>.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">"<em>Pour que l'euro ait un sens, il faudrait pour moi que ces pays de la zone euro aient bien plus qu'une politique
    économique coordonnée, bien plus qu'une politique de la dette coordonnée</em>", dit-il. "<em>J'ai toujours pensé que viendra un temps où des pays différents auront besoin de politiques
    économiques différentes, de taux d'intérêt adaptés à leurs besoins propres</em>", explique-t-il.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;"><strong>David Cameron</strong>, qui a refusé l'an dernier de signer le Pacte budgétaire européen, justifie de nouveau la
    position britannique, estimant qu'en restant à l'écart de l'euro, le Royaume-Uni a préservé sa capacité à agir "<em>pour nous-mêmes et par nous-mêmes</em>". Il reconnaît cela dit qu'un retour de
    la croissance dans la zone euro est dans l'intérêt de la Grande-Bretagne, qui écoule 40 % de ses exportations dans les pays de la zone euro.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt;">"<em>L'euro est un projet en transition qui peut évoluer dans un certain nombre de directions (...) Tous ces pays ont une
    décision à prendre</em>", conclut-il.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:47:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fb6fcc26ea83951e9583ace70f0d2190</guid>
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 </channel>

</rss>
