cmeuropean

Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 16:42

Les discussions politiques sur les mesures

d'austérité prolongées lundi

 

Les chefs des trois partis soutenant la coalition de gouvernement au pouvoir à Athènes ont annoncé  que les discussions sur la crise de la dette se poursuivent ce lundi.

 

Les responsables des partis n'ont une nouvelle fois pas réussi à se mettre d'accord à l'issue de cinq heures de réunion avec le Premier ministre Lucas Papademos, destinées à finaliser les réformes et mesures d'austérité exigées en échange d'une nouvelle ligne de crédit pour éviter que la Grèce ne se retrouve fin mars en faillite.

 

La Grèce espère décrocher un deuxième prêt de 130 milliards d'euros de ses créanciers institutionnels, en échange de son engagement à prendre des mesures d'austérité draconiennes réclamées par la "troïka" (Eurogroupe, BCE et FMI).

 

L'exigence qui bloque le plus est celle des réductions salariales, mais la réforme fiscale et les réductions d'effectifs dans le secteur public sont également problématiques.

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 16:31

Merkel soutient Sarkozy

 

La chancelière Angela Merkel a apporté lundi un soutien politique de poids au futur candidat à la présidentielle Nicolas Sarkozy, lors d'un conseil des ministres franco-allemand où les deux dirigeants ont pressé la Grèce de boucler les tractations sur sa survie financière.

 

Dès l'issue de l'entretien qui ouvre rituellement la réunion annuelle des deux gouvernements, Mme Merkel a donné, devant la presse, le petit coup de pouce électoral attendu par le chef de l'Etat, donné largement perdant de la course à l'Elysée à moins de 80 jours du premier tour.

 

"Je soutiens Nicolas Sarkozy sur tous les plans, car nous appartenons à des partis amis", a lancé Mme Merkel en rappelant que le président français était venu lui prêter main forte en participant en 2009 à un de ses meetings à Berlin, quelques mois avant sa reconduction à la tête du gouvernement allemand. "C'est tout à fait normal", a-t-elle insisté.

 

La chancelière a refusé de dire si elle recevrait à Berlin le rival socialiste de "son" candidat, François Hollande, dont elle a relevé la présence au récent congrès de ses adversaires sociaux-démocrates.

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 09:59

Mitsubishi Motors va quitter l'Europe

 

Le constructeur d'automobiles japonais a annoncé qu'il prévoyait d'arrêter de produire des véhicules en Europe, dans son usine de Born, aux Pays-Bas, après 2012. Mitsubishi Motors justifie ce choix par le fait que la conjoncture en Europe n'est pas satisfaisante pour continuer d'y fabriquer des automobiles. Il a expliqué qu'il n'entamerait pas la production de nouveau modèle à compter de 2013.

 

Le groupe, qui assure que "le marché européen reste important pour lui", prévoit d'approvisionner le Vieux continent depuis la Thaïlande et le Japon. Mitsubishi Motors exploite actuellement l'usine de Born, comptant quelque 1.500 employés, via une filiale appelée Nedcar.

 

Il y assemble les modèles Colt (citadine) et Outlander (4x4) mais cessera d'ici à la fin de l'année. Depuis juillet 2006, cette usine est exclusivement dédiée à Mitsubishi Motors. Avant l'annonce de lundi toutefois, Nedcar étudiait déjà les moyens de mieux utiliser les capacités de production du site au service de tiers. Mitsubishi Motors est le deuxième constructeur d'automobiles japonais à décider la fin de la production en Europe après Daihatsu, une filiale de Toyota, spécialisée dans les petites voitures de moins de 660cc.

 

Lors des trois premiers trimestres de son année budgétaire en cours (avril 2011-mars 2012), les ventes de Mitsubishi Motors ont stagné en Europe, où le marché de l'automobile subit le contrecoup des difficultés économiques, alors qu'elles ont augmenté dans la plupart des autres régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est.

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 09:42

Rencontre Merkel-Sarkozy à Paris

 

merkel-sarkozy.jpg Angela Merkel arrivera lundi à Paris pour présider avec Nicolas Sarkozy le 14e conseil des ministres franco-allemand, alors que la campagne pour la présidentielle en France bat son plein.

 

La chancelière allemande devrait d'ailleurs apporter un soutien politique au président français, qui s'apprête à entrer dans la course à l'Elysée, probablement lors d'un entretien qu'ils accorderont ensembe aux chaînes de télévision française France 2 et allemande ZDF.

 

Ce conseil des ministres franco-allemand débutera à 11 h 30 par un entretien entre M. Sarkozy et Mme Merkel, en présence du premier ministre François Fillon, pendant que les ministres des deux pays s'entretiendront entre eux. Neuf ministres français et huit allemands sont annoncés pour ce conseil.

Les travaux de ce conseil de ministres seront largement consacrés à la crise financière de la zone euro et à ses conséquences économiques, plus particulièrement la situation grecque.

 

Les discussions porteront également sur la convergence fiscale et la taxe sur les transactions financières. Paris et Berlin militent en effet pour l'instauration dans l'Union européenne (UE) d'une telle taxe. M. Sarkozy a confirmé que la France appliquerait seule, dès "le mois d'août de cette année", une telle taxe d'un montant de 0,1%, alors que Mme Merkel, plus mesurée, souhaite son instauration dans toute l'UE.

 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel tiendront une conférence de presse lundi à 12h45, entre leur entretien et le déjeuner les réunissant avec leurs ministres. Après cette réunion, le président et la chancelière devraient enregistrer l'entretien télévisé croisé qui sera diffusé en soirée dans les journaux télévisés des deux chaînes.

 

A moins de 80 jours du premier tour, cette rencontre Merkel-Sarkozy prendra forcément un tour très politique. D'autant que la question du "modèle allemand" est omniprésente dans le débat politique en France. Et que la chancelière semble désireuse d'apporter son soutien à M. Sarkozy. Hermann Gröhe, secrétaire général de la CDU, le parti de la chancelière, avait annoncé récemment que Mme Merkel allait "soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps".

 

Certes, le président n'a pas encore annoncé sa candidature à un second mandat mais ne fait plus mystère de sa volonté d'entrer dans la course à l'Elysée.

 

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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 13:36

Les États-Unis n'abandonnent pas l'Europe

mais attendent plus d'elle en matière de défense

 

L'Europe reste "un partenaire essentiel" pour les Etats-Unis, ont affirmé dans un même élan la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, et son collègue de la défense, Leon Panetta, à la conférence sur la sécurité de Munich, rapporte Le VIF. Mais, ont prévenu Mme Clinton et M. Panetta, cette coopération transatlantique et la crise économique ne doivent pas servir d'excuses aux pays européens pour "réduire davantage les budgets" militaires. Ils l'ont notamment invitée à s'investir davantage dans la défense antimissile, explique le journal suisse Le Temps.

 

L'Europe reste "un partenaire essentiel" pour les Etats-Unis, ont affirmé dans un même élan la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, et son collègue de la Défense, Leon Panetta, à la conférence sur la sécurité de Munich. "J'ai entendu toutes les questions sur la place que va prendre l'Europe dans la vision globale de l'Amérique. J'ai entendu les doutes exprimés. Mais la réalité ne peut être plus limpide: l'Europe est le partenaire de premier choix pour les Etats-Unis", a insisté Mme Clinton.

 

Ces inquiétudes sont liées à la nouvelle stratégie américaine présentée par le président Barack Obama, pour laquelle les régions prioritaires sont désormais l'Asie-Pacifique et le Moyen-Orient, et non plus l'Europe. Ce net infléchissement a commencé à se concrétiser dans le vaste plan d'économies, d'une valeur de 487 milliards de dollars, lancé par le Pentagone. L'armée de terre américaine va retirer deux de ses quatre brigades de combat en Europe, soit environ 7.000 hommes.

 

"Ce nouveau contexte crée un sentiment d'inquiétude, en particulier dans les nouveaux pays alliés d'Europe centrale et de l'Est", a témoigné un haut responsable de l'Otan. M. Panetta s'est voulu rassurant: si les Etats-Unis retirent des soldats, ils s'engagent avec force dans d'autres programmes transatlantiques comme le bouclier antimissile ou l'achat de cinq drones "Global Hawk" pour le système de surveillance aérienne (AGS) de l'Otan.

 

Il a également annoncé samedi la participation d'une brigade américaine à la Force de réaction rapide de l'Otan, la "NATO Response Force" (NRF), créée en 2002 par l'Alliance atlantique et censée être composée de 13.000 hommes.

 

L'Europe demeure le "partenaire de choix" pour des actions militaires et diplomatiques communes, "comme l'a prouvé la Libye et le démontre l'Afghanistan", a insisté le secrétaire à la Défense. Mais, ont prévenu Mme Clinton et M. Panetta, cette coopération transatlantique et la crise économique ne doivent pas servir d'excuses aux pays européens pour "réduire davantage les budgets" militaires.

 

Les Etats-Unis supportent 75% des dépenses militaires de l'Otan et seuls quatre autres des 28 pays de l'Alliance - Royaume-Uni, France, Grèce et Albanie - consacrent 2% de leur PIB à la défense, la norme en principe agréee par tous.

 

Demandes sur le bouclier antimissile

 

A la conférence annuelle sur la sécurité de Munich, les demandes américaines se sont faites plus pressantes sur une participation européenne à ce programme mis en œuvre par l’Otan, rapporte Le Temps.

 

Le prochain déploiement, par les Etats-Unis, de batteries d’intercepteurs en Roumanie et en Pologne, et de navires Aegis en Espagne a été confirmé, quelques jours après la décision prise par l’Otan de placer le futur centre de commandement de ce dispositif en Allemagne, sur la base de Ramstein. La capacité des Européens à répondre par des investissements similaires, dans un domaine très coûteux et à l’heure d’une crise sans précédent de la zone euro, reste en revanche en suspens: « Ce sujet est celui qui pose le plus de problème confirme l’analyste français des questions stratégiques François Heisbourg. Au vu des budgets de défense des pays membres de l’UE, ceux-ci ne sont guère capables d’offrir les assurances qu’attend le Pentagone ».

 

Ce donnant-donnant transatlantique semble, plus que jamais, la priorité de l’administration Obama, campagne électorale oblige. Avec, au centre du débat, le rôle de l’Alliance Atlantique et la capacité des Européens à investir, outre dans la défense anti missile, dans les secteurs dont la guerre en Libye a démontré les faiblesses, tels les structures de commandement, les moyens de ravitaillement en vols, les systèmes de défense antiaérienne ou tout ce qui concerne les moyens de communication.

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