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Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 18:44

Merkel et Sarkozy d'accord pour recapitaliser

les banques européennes

 

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont déclaré à l'issue d'une rencontre à Berlin dimanche qu'ils étaient "déterminés à faire le nécessaire pour assurer la recapitalisation des banques européennes" confrontées à la crise de la dette dans la zone euro.

 

"Nous sommes conscients de nos responsabilités", a affirmé la chancelière allemande.

 

"La France et l'Allemagne ont sur l'ensemble des sujets des positions parfaitement communes. Nous voulons que l'Europe arrive au G-20 (à Cannes les 3 et 4 novembre, NDLR) unie et ayant résolu ses problèmes", a confirmé le président français.

 

"Il n'est pas le moment de rentrer dans le détail de toutes les questions qui se posent. Nous nous en tiendrons simplement aux principes, étant entendu que d'autres réunions, notamment un Conseil européen et un conseil de l'Eurogroupe, auront lieu avant la fin de ce mois", a souligné M. Sarkozy.

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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 15:21

Assurer l'avenir de la banque Dexia

 

Les gouvernements belge, français et luxembourgeois réaffirment à l'issue d'une réunion qui s'est tenue ce dimanche midi à Bruxelles leur solidarité dans la recherche d'une solution qui assure l'avenir de Dexia. Ils apportent leur plein soutien aux propositions du management du groupe bancaire.

 

La solution proposée, qui est aussi le fruit de concertations intenses avec l'ensemble des partenaires concernés, sera présentée au Conseil d'administration de Dexia à qui il incombe d'approuver les propositions.

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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 09:34

Les citoyens européens de plus en plus

préoccupés par le changement climatique

 

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Une enquête révèle une préoccupation accrue du public et une plus grande prise de conscience des bénéfices économiques de l'action pour le climat.

 

Selon une enquête Eurobaromètre spéciale publiée hier, plus de deux Européens sur trois estiment que le changement climatique constitue un problème très grave et près de 80 % pensent que les mesures prises pour lutter contre celui-ci peuvent dynamiser l'économie et l'emploi.

 

Il ressort du sondage, réalisé en juin 2011, que les citoyens européens sont davantage préoccupés par le changement climatique qu'ils ne l'étaient en 2009 et que ce dernier reste pour eux une source d'inquiétude plus grande que la situation économique.

 

Cette enquête montre aussi que la majeure partie des citoyens des 27 États membres s'attendent à ce que l'Union devienne, d'ici le milieu de ce siècle, une société à faible intensité de carbone respectueuse du climat.

 

Connie Hedegaard, membre de la Commission européenne chargé de l'action pour le climat, a déclaré à ce propos : "C'est une nouvelle encourageante ! Cette enquête révèle que les citoyens européens ont conscience que les défis économiques ne sont pas les seuls auxquels nous sommes confrontés. Elle montre qu’une grande majorité d’Européens attendent de leurs responsables politiques et des chefs d'entreprises qu'ils s'attaquent dès aujourd'hui à l'énorme défi que constitue le changement climatique. Il est frappant de constater que le public est encore plus préoccupé par le changement climatique qu’il ne l’était juste avant la conférence de Copenhague sur le climat. En particulier, le fait que plus de trois Européens sur quatre considèrent l'amélioration de l'efficacité énergétique comme un moyen de créer de nouveaux emplois est un signal fort adressé aux décideurs européens. Je vois aussi dans ce sondage un réel encouragement pour nous, la Commission, à poursuivre le combat en faveur d'une action pour le climat ambitieuse et concrète en Europe."

 

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Les principaux résultats de l'enquête sont les suivants :

 

- 68 % des personnes interrogées considèrent le changement climatique comme un problème très grave (contre 64 % en 2009). Dans l'ensemble, 89 % considèrent qu’il s'agit d'un problème grave (soit «très grave» ou «assez grave»). Sur une échelle de 1 (pas grave) à 10 (très grave), la gravité du changement climatique est évaluée à 7,4, contre 7,1 en 2009.

 

- Globalement, le changement climatique est considéré comme le deuxième problème le plus grave auquel est confronté le monde, après la pauvreté, la faim et le manque d'eau potable (considérés comme un seul problème). Une personne interrogée sur cinq considère le changement climatique comme le problème le plus grave. 51 % (contre 47 % en 2009) des sondés estiment qu'il constitue le problème le plus grave ou l'un des problèmes les plus grave, alors qu'ils ne sont que 45 % à penser la même chose de la situation économique.

 

- 78 % des personnes interrogées conviennent que la lutte contre le changement climatique et l'amélioration de l'efficacité énergétique peuvent stimuler l'économie et l'emploi dans l'Union européenne, alors qu'elles n'étaient que 63 % en 2009 à estimer que l'action pour le climat pouvait dynamiser l’économie et l’emploi. Quel que soit l'État membre considéré, ce chiffre n'est jamais inférieur à deux tiers.

 

- 68 % des sondés soutiennent l'idée d'une fiscalité davantage fondée sur l'utilisation de l'énergie, une majorité en faveur de ce changement se dégageant dans tous les États membres.

 

Les citoyens s'attendent à ce que l'Europe devienne une société respectueuse du climat d’ici à 2050, une vision exposée au début de cette année par la Commission dans sa feuille de route vers une économie compétitive à faible intensité de carbone2. Près de neuf Européens sur dix (88 %) s’attendent à ce qu’en 2050, l'Europe utilise davantage d'énergies renouvelables, 87 % à ce qu'elle soit plus efficace dans l'utilisation de l'énergie et 73 % à ce que les voitures affichent un meilleur rendement qu'aujourd'hui.

 

La lutte contre le changement climatique est considérée comme relevant principalement de la responsabilité des gouvernements nationaux, de l'Union européenne et des entreprises. Seules 21 % des personnes interrogées considèrent avoir une responsabilité personnelle, mais 23 % indiquent spontanément que tous les acteurs, y compris elles-mêmes, ont une responsabilité collective partagée.

 

Un peu plus de la moitié des personnes interrogées (53 %) ont déclaré avoir pris certaines mesures pour lutter contre le changement climatique au cours des six derniers mois, mais ce pourcentage se révèle plus élevé lorsqu'on leur demande de préciser quelles mesures spécifiques elles ont prises: 66 % des sondés indiquent en effet qu'ils ont réduit et qu'ils recyclent leurs déchets ménagers, cette mesure étant la plus citée.

 

Le rapport complet de l'Eurobaromètre est disponible à l'adresse suivante :

http://ec.europa.eu/public_opinion/archives/eb_special_379_360_fr.htm#372

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Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 12:59

Un accord "imposant" en Belgique

pour sortir de la crise politique


bruxelles 100

 

Les partis politiques belges francophones et néerlandophones sont parvenus samedi 8 octobre à un accord global de réforme des institutions, qui ouvre la voie à une sortie de la crise que traverse le pays depuis un an et demi. Un compromis qui arrive à point nommé pour rassurer les marchés financiers, alors que la crise de la dette menace à son tour le pays.

 

Le président du parti libéral francophone (MR) Charles Michel a estimé à l'issue de deux mois de discussions que la réforme institutionnelle, la sixième du nom dans le pays, était "la plus importante depuis la seconde guerre mondiale". Le parti écologiste flamand a parlé d'un compromis "imposant" après "deux mois intensifs" de tractations. "Le dialogue l'a emporté sur le cynisme", a jugé le président du mouvement, Wouter Van Besien.

 

Les huit partis des deux communautés linguistiques qui participaient aux négociations depuis mi-août ont réussi à s'entendre sur les derniers points qui restaient en suspens. Globalement, l'accord prévoit des compétences renforcées pour les régions dans le domaine fiscal en particulier. Financées jusqu'à présent par l'Etat fédéral, elles lèveront à l'avenir elles-mêmes une partie de l'impôt sur le revenu, à hauteur de quelque 10,7 milliards d'euros par an.

 

Les allocations familiales et le code de la route vont aussi être partiellement régionalisés. Et des transferts de compétences sont envisagés en matière de santé et de politique de l'emploi. Les Flamands ont obtenu dans un autre domaine un victoire hautement symbolique : les droits linguistiques et administratifs spéciaux dont jouissaient les milliers de francophones dans la périphérie flamande de Bruxelles seront pour la plupart d'entre-eux supprimés. Seules six communes les verront subsister. Ce point empoisonnait le climat entre les deux communautés depuis des décennies.

 

Amers, certains francophones parlent de "reddition" ou de victoire à la Pyrrhus préparant en fait à la scission un jour du pays. Il reste à présent aux différents partis à s'entendre sur un programme de gouvernement. La tâche ne sera pas aisée car à la division linguistique du pays se superpose une division politique de plus en plus profonde entre le Nord flamand ancré résolument à droite et le Sud francophone en Wallonie qui penche clairement à gauche.

 

La Belgique est privée de véritable gouvernement depuis avril 2010, une durée de carence record au niveau mondial. La pays est géré depuis par un cabinet chargé de n'administrer que les affaires courantes.

 

A l'origine de la crise : les Flamands au Nord (60 % de la population), plus riches, ont le sentiment de payer pour les francophones plus pauvres au sud, accusés de ne pas faire les efforts nécessaires pour se redresser économiquement. Les flamands réclamaient une autonomie nettement renforcée, sous la pression du premier parti de la région, sorti vainqueur des élections de juin 2010, le mouvement indépendantiste N-VA de Bart de Wever. A l'inverse, les francophones redoutaient à la fois un appauvrissement de leur communauté et un affaiblissement de l'Etat fédéral susceptible de préparer le terrain à un éclatement du pays.

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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 19:39

Désaccord entre la France et l'Allemagne

sur l'utilisation

du Fonds européen de stabilité financière

 

merkel-sarkozy.jpgParis et Berlin sont en désaccord sur les moyens par lesquels le Fonds européen de stabilité financière (FESF) pourrait intervenir sur les marchés obligataires et aider les banques européennes en difficultés. Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi, en déplacement à l'étranger, qu'il pourrait évoquer dimanche la question d'une recapitalisation éventuelle des banques avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin.

 

Le gouvernement français entend utiliser au maximum les mécanismes de secours européens pour aider les banques du pays, contre l'avis de Berlin.

 

Selon "une source diplomatique à Bruxelles", les deux pays ne parviennent pas à se mettre d'accord sur les directives d'application du "nouveau FESF", le mécanisme de secours européen dont le renforcement a été décidé en juillet dernier.

 

Pour entrer en vigueur, ce renforcement doit encore être ratifié par la Slovaquie, qui traîne des pieds, et surtout traduit en directives d'application.

 

En réalité, Paris plaide pour une interprétation la plus large possible des nouveaux instruments européens : le rachat d'obligations de pays surendettés, destiné à calmer les marchés, et l'octroi de fonds aux Etats pour recapitaliser les banques.

 

Le gouvernement allemand, dont la marge de manœuvre est plus étroite en raison du grand pouvoir du Parlement, récemment renforcé par un arrêt de la Cour constitutionnelle, s'oppose farouchement à ce "laisser-faire ».

 

Jeudi encore, la chancelière allemande Angela Merkel avait affirmé qu'il ne "fallait pas hésiter" à recapitaliser les banques européennes, pour les renforcer face à la crise de la dette. Mais elle a souligné que l'utilisation des fonds européens n'était justifiée que "si la stabilité de la zone euro était menacée".

 

Le président français Nicolas Sarkozy et Mme Merkel se rencontrent dimanche à Berlin.

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