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Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 20:42

Conférence de presse Sarkozy/Merkel

 

 

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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 20:36

Crise : un accord sur l'euro se dessine

 

Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé dimanche qu'"un assez large accord" se dessinait sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF) censé endiguer la crise de la dette, objet de fortes divergences ces derniers jours entre Paris et Berlin.

 

S'exprimant en marge du premier des deux sommets des dirigeants européens consacrés à la crise de la dette à Bruxelles, il a souhaité qu'un "accord qui apaise la crise" soit trouvé mercredi lors de la deuxième réunion prévue pour trouver une réponse évitant la contagion à l'Italie et l'Espagne.

 

Concernant le renforcement du pare-feu de la zone euro, le FESF, "les hypothèses se resserrent et un assez large accord est en train de se dessiner", a déclaré le chef de l'Etat français, tout en prévenant qu'il faudrait "encore de longues heures de discussion" pour parvenir à une solution définitive mercredi.

 

"Les ministres des Finances (européens) ont envisagé deux modèles hier, les deux n'englobent pas la Banque centrale européenne car les traités (européens) ne le permettent pas", a dit pour sa part la chancelière allemande Angela Merkel, lors de la même conférence de presse.

 

Il s'agit d'une défaite pour la France: Paris avait en effet activement milité initialement en faveur d'une implication de l'institut monétaire de Francfort pour démultiplier les capacités du FESF sans que les Etats doivent remettre au pot. L'idée était de transformer le Fonds en banque pour qu'elle puisse emprunter à la BCE.

 

Nicolas Sarkozy a assuré que la Banque centrale était "indépendante".

 

"Ce n'est pas aux chefs d'Etat et de gouvernement de donner quelque instruction que ce soit" à la BCE mais "aucune solution n'est viable si elle n'a pas le soutien de toutes les institutions européenne, c'est un travail d'équipe", a-t-il souligné.

 

La réponse européenne à la crise se veut en trois temps. Il s'agit d'abord de stabiliser la Grèce surendettée, de faire accepter aux banques créancières du pays des pertes d'au moins 50%, de les recapitaliser en contrepartie et pour finir de démultiplier la puissance de feu du FESF pour protéger la zone euro.

 

Au sujet de la recapitalisation, "les travaux avancent bien sur les banques", a ajouté le président français.

 

"Les ministres des Finances se sont largement mis d'accord" sur ce sujet, lui a fait écho Angela Merkel.

 

Quant à la restructuration de la dette grecque, "les négociations avec les banques viennent de débuter et il serait inutile de faire des spéculations", a estimé la chancelière.

 

Nicolas Sarkozy a haussé le ton, estimant, au sujet des banques, que "chacun (devait) prendre ses responsabilités pour éviter la catastrophe".

 

Mais les deux dirigeants n'ont fourni aucune précision sur le détail des solutions envisagées. "Beaucoup de travaux préparatoires, techniques, ne sont toujours pas achevés", a justifié la chancelière.

 

Ils ont toutefois tenu à s'afficher ensemble une nouvelle fois pour faire taire les critiques sur leurs dissensions.

 

"Si la chancelière Merkel et moi-même passons tant de temps en réunion ensemble (...), c'est parce qu'il est capital face à cette crise financière sans précédent que la France et l'Allemagne parlent d'une même voix et affirment la volonté d'une même politique", a assuré le président français. "La détermination de la chancelière et de moi-même est totale pour apporter des réponses ambitieuses et durables", a-t-il ajouté.

 

Mais Angela Merkel a redit qu'il faudrait franchir "une succession d'étapes" pour "surmonter la crise de la dette". "Ce ne sont pas les dernières décisions que nous allons prendre", a-t-elle assuré.

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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 17:35

Le sommet de la zone euro a débuté

 

Un sommet réunissant les 17 chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de la zone euro a débuté dimanche en fin d'après-midi, à Bruxelles, peu après la fin de celui des 27 pays de l'Union européenne.

 

Cette réunion des 17, qui devrait s'achever dans la soirée dans le bâtiment du Conseil européen, est destinée à apporter des solutions spécifiques aux problèmes urgents de la zone euro, notamment sur le second plan d'aide à la Grèce, la recapitalisation des banques et l'accroissement de la puissance de feu du Fonds de secours (FESF).

 

Aucune annonce publique importante n'est attendue à l'issue de cette réunion, a-t-on indiqué de sources diplomatiques. Mercredi, deux nouveaux sommets des 27 puis des 17 se tiendront à Bruxelles à l'issue desquels les dirigeants européens présenteront les mesures qu'ils entendent prendre pour apaiser la crise de la dette.

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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 10:14

La Commission veut mettre un terme

à «l'opacité» des marchés financiers

 

Les nouvelles plates-formes de négociation de titres, les instruments dérivés de gré à gré ou sur produits de base et le trading à haute-fréquence vont être mieux réglementés et les gouvernements devront imposer des sanctions pénales aux délits d'initiés et manipulations de marché.

 

C’est ce que prévoit la Commission européenne dans une vaste révision des règles européennes sur les marchés et produits financiers. Le 20 octobre, elle a proposé une révision de deux directives existantes – sur les marchés d'instruments financiers (MiFID) et sur les abus de marché.

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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 09:13

Recapitaliser les banques

aura un impact sur la croissance

 

Un plan de recapitalisation des banques européennes aura un impact sur la croissance économique, a déclaré Michel Barnier, bien qu’il soit "indispensable" pour assurer leur crédibilité.

 

Devant la presse le 20 octobre, le commissaire européen au marché intérieur a précisé qu’il faudra évaluer cet impact. Le plan sera discuté au Conseil européen dans la matinée du 23 octobre, avant un sommet de la zone euro, qui, lui, doit décider la consolidation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et le niveau de la contribution du secteur privé (les banques) au coût du sauvetage de la Grèce.

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