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Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 15:53

La Commission rejette le plan de restructuration

de SeaFrance

 

seafrance  

Malgré des discussions régulières et intenses depuis un an avec les autorités françaises et la prolongation concédée à la France le 19 octobre de trouver une solution jusqu'à aujourd'hui, la Commission européenne a dû conclure que l'opérateur de transport SeaFrance, actif sur la ligne Calais-Douvres, n'a pas apporté de contribution suffisante au financement de son plan de restructuration.

 

L'aide envisagée par la France est donc incompatible avec les règles européennes en matière de contrôle des aides d'État. SeaFrance a des difficultés financières récurrentes depuis 1996 et est actuellement en redressement judiciaire. Malgré des demandes réitérées de la Commission, la France n'a pu démontrer que la contribution financière de la compagnie était exempte d'aide d'État et reflétait la confiance des marchés quant à sa viabilité future.

 

"Mes services et moi-même avons œuvré sans relâche pour trouver une solution équitable tant du point de vue de la concurrence que de l'emploi. Mais les données présentées par les autorités françaises ne sont malheureusement pas de nature à permettre de lever les doutes sur la réalité de la contribution propre de SeaFrance au plan de restructuration," a déclaré Joaquín Almunia, vice-président de la Commission en charge de la politique de la concurrence. Il a ajouté: "La Commission sera naturellement attentive aux conséquences sociales de cette décision et mettra à la disposition de la France, les instruments dont elle dispose en la matière."

 

Le 18 février 2011, la France a notifié un plan de restructuration prévoyant une aide sous la forme d'une augmentation de capital de 223 millions d'euros par l'actionnaire unique de SeaFrance, la SNCF. Dans ce plan, la contribution propre de SeaFrance aux coûts de la restructuration était inférieure à 5%, en lieu et place des 50% prévus par les règles européennes.

 

À la suite de l'ouverture de procédure (voir IP/11/768), et en vue de répondre aux doutes exprimés par la Commission, les autorités françaises ont réduit le montant de la recapitalisation par la SNCF à 166,3 millions d'euros et indiqué que la SNCF fournirait également un prêt de 99,7 millions d' euros en vue de boucler le financement du plan de restructuration. La SNCF cumulant la qualité d'autorité accordant l'aide et de société mère, une contribution financière de sa part au plan de restructuration ne démontre en rien que les marchés croient au retour à la viabilité. Dans ces circonstances, une contribution financière externe est nécessaire.

 

Les autorités françaises n'ont à ce jour pas été en mesure de trouver un investisseur externe pour accompagner le plan de restructuration, limiter l'aide au minimum et manifester la confiance des marchés dans le retour à la viabilité.

 

Les règles européennes permettent d'approuver une aide au sauvetage et à la restructuration, notamment si le bénéficiaire y contribue de ses propres ressources de façon à "démontrer que les marchés (créanciers ou autres) croient à la faisabilité du retour à la viabilité dans un délai raisonnable".

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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 10:41

Les Vingt-sept élaborent un plan

sur la crise de la dette

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont l’intention d’élaborer une réponse globale à la crise de la dette dans la zone euro, cette semaine, suite aux progrès obtenus lors des sessions du Conseil europen et du sommet de la zone euro, le 23 octobre à Bruxelles.

 

Un projet d’accord sur la recapitalisation bancaire est en place, mais les dirigeants européens peinent à mettre la touche finale au second paquet de sauvetage remanié pour la Grèce et au renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF), deux éléments qu’ils jugent intrinsèquement liés. La décision finale est reportée aux réunions du Conseil européen et du sommet zone euro le 26 octobre.

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 19:21

L'UE salue les élections tunisiennes

 

La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, a salué les premières élections libres de Tunisie qui marquent, selon elle, "le commencement d'une nouvelle ère". "Dans un climat de liberté, des millions de citoyens ont fait la queue pour voter et décider de leur avenir d'une manière pacifique et ordonnée", s'est félicitée Mme Ashton dans un communiqué.

 

Elle a indiqué que la mission d'observation de l'UE chargée de vérifier la régularité de l'élection rendra son rapport "prochainement". "Mais, aujourd'hui, je tiens à féliciter et rendre hommage au peuple tunisien et à sa lutte pacifique pour ses droits et aspirations démocratiques", a-t-elle ajouté.

 

Neuf mois après le départ de l'ex-président Zine El Abidine Ben Ali sous la pression populaire, plus de 7 millions d'électeurs tunisiens étaient appelés dimanche à élire une Assemblée constituante qui sera chargée de rédiger une nouvelle Constitution et de désigner un nouvel exécutif avant des élections générales.

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 18:50

FESF : le Bundestag votera en plénière

 

L’ensemble des députés allemands se prononceront mercredi matin sur les propositions de sauvetage pour la Grèce et visant à augmenter la force de frappe du Fonds européen de stabilité financière. C’est ce que vient d’annoncer la CDU d’Angela Merkel. A l’origine la chancelière allemande avait décidé de faire voter uniquement la commission du Budget.

 

L’opposition sociale-démocrate et écologiste, qui avait soutenu Merkel lors de la ratification de l’élargissement du FESF il y a trois semaines réclamait un vote en séance plénière en raison de l’ampleur des décisions attendues. Finalement, la chancelière retient donc cette option signalant ainsi une nouvelle fois à ses partenaires européens que d’éventuelles concessions ne sont pas une simple formalité.

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 17:45

Europe à deux vitesses ?

 

 

Le Sommet de l’Union européenne à peine terminer à Bruxelles que la présidence polonaise annonce un nouveau sommet pour mercredi et parle d'Europe à deux vitesses.

 

"Petit à petit, nous arrivons au consensus selon lequel l’intégration de la zone euro n’est pas une alternative à l’intégration des vingt-sept pays mais qu’il s’agit de processus qui se complètent mutuellement", a déclaré Donald Tusk lors de la conférence de presse qui s’est déroulée après la fin du Sommet, le chef du gouvernement s’exprimant ainsi à propos de l’éventualité d’une Europe à deux vitesses.

 

"La discussion d’aujourd’hui (hier ndlr) a démontré que les leaders de l’Union étaient de plus en plus convaincus qu’il serait possible de concilier ces deux nécessités politiques, à savoir le renforcement de la gouvernance économique (…) et l’intégration de toute l’Union européenne", a ajouté le Premier ministre polonais.

 

"Le deuxième événement majeur est celui de s’être mis d’accord sur la nécessité d’entamer une discussion relative à la modification du Traité, du moins en ce qui concerne les questions économiques et financières liées à la zone euro", a déclaré le chef du gouvernement polonais.

 

Sur proposition du Président du Conseil européen, M. Herman Van Rompuy, les participants ont décidé que les nouvelles régulations éventuelles concernant le Traité feraient l’objet d’une discussion lors du Sommet organisé en décembre.

 

Lors de la réunion du Conseil européen les États membres se sont également penchés sur les secteurs porteurs de croissance économique. La présidence polonaise et la Commission européenne ont présenté des propositions similaires d’actions, notamment l’utilisation appropriée des fonds de cohésion, le renforcement de l’intégration du marché (le paquet législatif « Acte pour le marché unique ») d’ici la fin 2012, les investissements en capital humain, la clôture des travaux concernant le brevet européen, le renforcement du marché numérique et le développement de l’infrastructure de transport.

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