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Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 09:59

Italie : l'UE salue les engagements

 

Italie Les engagements présentés mercredi par l'Italie pour assainir ses finances ont été jugés "satisfaisants" par ses partenaires de la zone euro, à condition d'être mis en oeuvre, mais ce succès a été assombri par une polémique avec l'Allemagne.


"Le sommet européen a salué les engagements de l'Italie. Ces mesures ambitieuses pour libéraliser l'économie doivent être appliquées", a annoncé le président de l'Union européenne Herman Van Rompuy, à l'issue d'un sommet de la zone euro à Bruxelles.

 

"Oui nous sommes satisfaits", a confirmé le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy au cours de sa conférence de presse. "Mais nous attendons leur réalisation", a-t-il averti.

Silvio Berlusconi a assuré de son intention de s'exécuter. "Si nous ne respectons pas nos engagements, nous ne serons plus crédibles", a-t-il reconnu en quittant le sommet. Il a promis de présenter un calendrier pour l'adoption des mesures annoncées par le Parlement italien.

 

Le chef du gouvernement italien s'est attiré les foudres de la chancelière Angela Merkel en assurant avoir obtenu ses excuses pour son comportement lors du sommet européen dimanche dernier, ce qu'a sèchement démenti le porte-parole de la chancelière. "Il n'y a pas eu d'excuses parce qu'il n'y avait pas matière à s'excuser", a déclaré Steffen Seibert sur son compte twitter.

 

Le dirigeant italien est désormais placé sous surveillance par l'Union européenne. La Commission est invitée "à surveiller de manière détaillée les mesures, ainsi que de suivre leur mise en oeuvre", a souligné Mme Merkel, précisant que Rome s'était engagé à fournir "toutes les informations en détail". L'équilibre budgétaire devra être atteint en 2013 grâce aux mesures d'austérité d'un montant total de 60 milliards d'euros d'ici à 2014.

 

L'Italie s'est engagée à présenter les grandes lignes d'un plan de relance de la croissance d'ici au 15 novembre. L'âge de départ dans le cadre des "pensions de vieillesse" sera porté à 67 ans à partir de 2026 et un plan de cessions d'actifs publics pour au moins cinq milliards par an sera mené sur trois ans.

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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 08:54

L'Europe conclut un accord

sur la crise de la dette

 

Les pays de la zone euro sont parvenus à boucler jeudi matin les grandes lignes d'un plan anti-crise passant par une forte réduction de la dette de la Grèce et la mobilisation de 1000 milliards d'euros pour empêcher la contagion.

 

La France, l'Allemagne et les pays de la zone euro sont tombés d'accord cette nuit peu avant 4 heures et après 10 heures d'intenses négociations menées en parallèle avec les banques créancières sur une décote de 50 % sur les titres de la dette grecque, levant le dernier obstacle à un vaste plan de réponse à la crise de la dette.

 

«Le sommet a permis d'adopter les éléments d'une réponse globale, d'une réponse ambitieuse, d'une réponse crédible à la crise que traverse la zone euro», a déclaré Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse dans la foulée de l'annonce de l'accord. Et d''ajouter : «Il s'agit de décisions lourdes que personne n'aurait imaginé il y a un an. La France réclamait la convergence, c'est ce qui a été décidé. La France voulait éviter le drame d'un défaut, c'est ce qui est fait. La France souhaitait un fonds européen avec un effet de levier, c'est ce que nous avons fait également».

 

La directrice générale du FMI Christine Lagarde a salué les «progrès substantiels» réalisés lors du sommet européen à Bruxelles, félicitant les dirigeants de la zone euro pour avoir mis sur pied «un programme qui va répondre à la crise dans la région». «Dès à présent, j'ai l'intention de recommander au conseil d'administration du FMI le versement de la prochaine tranche de prêt» à la Grèce, a-t-elle déclaré dans un communiqué, tout en soulignant que l'application «des réformes économiques acceptées» par Athènes reste «prépondérante». Pour sa part, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a salué les «décisions extrêmement importantes» prises par les dirigeants de la zone euro lors d'un sommet qui a abouti à un plan de réaction à la crise de la dette.

 

Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Christine Lagarde ont du intervenir personnellement auprès des banques pour obtenir cette réduction substantielle de la dette grecque. Cette nuit a vu «une discussion entre des gens qui savaient qu'une catastrophe pesait sur leurs épaules», a expliqué le président français au bout d'un épuisant sommet de plus de huit heures.

 

Le sommet de l'euro, bloqué par la question grecque, avait frôlé l'échec peu avant minuit lorsque Charles Dallara, le chef-représentant des banques, a fait savoir qu'il n'y «avait pas d'accord sur quelque projet grec que ce soit, ni sur une décote particulière».

 

Selon Nicolas Sarkozy, les banques se sont finalement engagées sur un abandon de 50 % de leurs créances soit un effort de 100 milliards d'euros sur un total d'endettement public du pays de 350 milliards d'euros. Cette contribution du secteur privé, associée à un effort des États de la zone euro de 130 milliards d'euros, permettra de ramener la dette grecque de plus de 160% du PIB aujourd'hui à 120% en 2020, a ajouté le président français. Nicolas Sarkozy a également affirmé que les moyens du fonds de secours de la zone euro (FESF) seraient «démultipliés» de manière à atteindre «1400 milliards de dollars», soit «1000 milliards d'euros environ».

 

L'Allemagne a poussé le plus fort pour une décote importante, en menaçant de passer par la manière forte, à savoir une restructuration imposée de la dette grecque qui aurait lourdement pénalisé les banques créancières. La France et la Banque centrale européenne sont apparues en retrait, par crainte de déclencher une réaction en chaîne catastrophique aussi bien pour le système financier que pour d'autres pays endettés, comme l'Italie et l'Espagne.

 

Une «nouvelle ère» s'est ouverte pour la Grèce, s'est félicité le premier ministre grec Georges Papandreou. «Une nouvelle époque, une nouvelle ère s'ouvre pour la Grèce», a-t-il souligné lors d'un point presse, parlant d'un «nouveau départ» grâce à la réduction de la dette grecque décidée par les dirigeants européens après négociations avec les banques.

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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 08:49

Etats et banques parviennent à un accord

 

Le sommet de Bruxelles autour de la dette de la zone euro a permis d'aboutir dans la nuit de mercredi à jeudi à un accord avec les banques créancières de la Grèce afin qu'elles effacent une partie des dettes qu'elles détiennent.

 

La dette grecque sera ainsi réduite d'environ 100 milliards d'euros (sur 350 milliards).

 

Il a aussi été décidé de d'augmenter la capacité du Fonds européen de stabilité financière (FESF) à 1 000 milliards d'euros, contre 440 milliards aujourd'hui, un montant qui était jugé insuffisant pour faire face à un risque de contagion de la crise à des grands pays comme l'Italie et l'Espagne.

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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 10:19

Crise financière : un accord pour ce soir ?

 

Ce jour les dirigeants des Vingt-Sept tentent parvenir à un accord sur les chantiers de la crise financière de l’Union : la restructuration de la dette grecque, la recapitalisation des banques et l’augmentation des réserves du Fonds européens de stabilité financière (FESF).

 

Le plan d’aide aux banques serait entériné avant la réunion des dix-sept chefs d’État et de gouvernement de la zone euro par celle des Vingt-Sept.

 

Avec cette nouvelle et grave crise, la question d'une avancée dans le fédéralisme est désormais posée. On évoque la création d’un super ministre, (ou super commissaire), qui superviserait les finances de la zone euro.

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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 18:56

De 10 à 20 élèves par enseignant

à l'école primaire selon les États membres

 

Dans l'enseignement primaire, le nombre d'élèves par enseignant varie fortement entre les États membres. En 2009, il était d'environ 10 élèves en moyenne par enseignant à Malte, en Lituanie, au Danemark et en Pologne et de près de 20 élèves par enseignant en France et au Royaume-Uni. Dans l'UE27, il y avait en moyenne 15 élèves par enseignant en 2009.

 

GLOBE europeLe nombre d'élèves par enseignant dans l'enseignement primaire a diminué entre 2000 et 2009 dans dix-huit des 22 États membres pour lesquels les données sont disponibles. Les baisses les plus importantes ont été enregistrées à Malte (de 19 élèves par enseignant en 2000 à 9 en 2009), en Lituanie (de 17 à 10), en Lettonie (de 18 à 11) et en Irlande (de 22 à 16). Il est important de noter qu'une baisse de ce ratio ne signifie pas nécessairement que plus de temps d'enseignement est directement consacré aux élèves.

 

Ces données proviennent d'un rapport publié par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne sur les tendances de l'enseignement au cours de la dernière décennie. Ce communiqué n'illustre que certains aspects de l'enseignement pré-primaire et primaire mais le rapport couvre toutes les étapes de l'enseignement du début à la fin de la scolarité.

 

Près de la moitié des enseignants du primaire ont plus de 50 ans en Allemagne, en Suède et en Italie.

 

Au niveau du primaire, l'enseignement est dominé par les femmes, avec en moyenne 86% de femmes parmi les enseignants du primaire dans l'UE27 en 2009. Plus de 95% des enseignants du primaire étaient des femmes en République tchèque, en Slovénie, en Lituanie et en Hongrie tandis que la proportion de femmes se situait en dessous des trois-quarts seulement au Danemark (69%) ainsi qu'en Espagne et au Luxembourg (74% chacun).

 

En moyenne, dans l'UE27 en 2009, 29% des enseignants du primaire étaient âgés de plus de 50 ans. La proportion d'enseignants dans cette tranche d'âge était particulièrement élevée en Allemagne (49%), en Suède (48%) et en Italie (45%). Les plus faibles proportions d'enseignants de plus de 50 ans se situaient à Chypre (3%), en Pologne (13%) et en Slovénie (18%).

 

92% des enfants ont suivi un enseignement pré-primaire dans l'UE27 en 2009.

 

Dans l'UE27 en 2009, 92% des enfants âgés de 4 ans jusqu'à l'âge de la scolarité obligatoire ont suivi un enseignement maternel2 (pré-primaire), contre 86% en 2000. En 2009, 95% ou plus des enfants de ce groupe d'âge ont reçu un enseignement pré-primaire dans onze États membres, ces pays atteignant déjà l'objectif 2020 en matière d'éducation et de formation3. En outre, des progrès significatifs vers cet objectif ont été réalisés en Lettonie (de 65% à 90%), à Chypre (de 65% à 86%), en Lituanie (de 61% à 80%), en Finlande (de 55% à 72%), en Roumanie (de 68% à 82%) et en Pologne (de 58% à 71%).

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