voice

Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


Bienvenue sur mon blog…

Derniers Commentaires

Cliquez sur un drapeau…

b allemagneautrichebelgiquebulgariechypredanemarkEspagneEstonieFinlandeFranceGrèceHongrie

... et découvrez le pays

GBRoumanieTchèquePortugalPolognePays-BasMalteLuxembourgIrlandeItalieLettonie
LituanieSlovaquieSlovénieSuède

Liens

Recherche

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 09:42

Rencontre Merkel-Sarkozy à Paris

 

merkel-sarkozy.jpg Angela Merkel arrivera lundi à Paris pour présider avec Nicolas Sarkozy le 14e conseil des ministres franco-allemand, alors que la campagne pour la présidentielle en France bat son plein.

 

La chancelière allemande devrait d'ailleurs apporter un soutien politique au président français, qui s'apprête à entrer dans la course à l'Elysée, probablement lors d'un entretien qu'ils accorderont ensembe aux chaînes de télévision française France 2 et allemande ZDF.

 

Ce conseil des ministres franco-allemand débutera à 11 h 30 par un entretien entre M. Sarkozy et Mme Merkel, en présence du premier ministre François Fillon, pendant que les ministres des deux pays s'entretiendront entre eux. Neuf ministres français et huit allemands sont annoncés pour ce conseil.

Les travaux de ce conseil de ministres seront largement consacrés à la crise financière de la zone euro et à ses conséquences économiques, plus particulièrement la situation grecque.

 

Les discussions porteront également sur la convergence fiscale et la taxe sur les transactions financières. Paris et Berlin militent en effet pour l'instauration dans l'Union européenne (UE) d'une telle taxe. M. Sarkozy a confirmé que la France appliquerait seule, dès "le mois d'août de cette année", une telle taxe d'un montant de 0,1%, alors que Mme Merkel, plus mesurée, souhaite son instauration dans toute l'UE.

 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel tiendront une conférence de presse lundi à 12h45, entre leur entretien et le déjeuner les réunissant avec leurs ministres. Après cette réunion, le président et la chancelière devraient enregistrer l'entretien télévisé croisé qui sera diffusé en soirée dans les journaux télévisés des deux chaînes.

 

A moins de 80 jours du premier tour, cette rencontre Merkel-Sarkozy prendra forcément un tour très politique. D'autant que la question du "modèle allemand" est omniprésente dans le débat politique en France. Et que la chancelière semble désireuse d'apporter son soutien à M. Sarkozy. Hermann Gröhe, secrétaire général de la CDU, le parti de la chancelière, avait annoncé récemment que Mme Merkel allait "soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps".

 

Certes, le président n'a pas encore annoncé sa candidature à un second mandat mais ne fait plus mystère de sa volonté d'entrer dans la course à l'Elysée.

 

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 13:36

Les États-Unis n'abandonnent pas l'Europe

mais attendent plus d'elle en matière de défense

 

L'Europe reste "un partenaire essentiel" pour les Etats-Unis, ont affirmé dans un même élan la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, et son collègue de la défense, Leon Panetta, à la conférence sur la sécurité de Munich, rapporte Le VIF. Mais, ont prévenu Mme Clinton et M. Panetta, cette coopération transatlantique et la crise économique ne doivent pas servir d'excuses aux pays européens pour "réduire davantage les budgets" militaires. Ils l'ont notamment invitée à s'investir davantage dans la défense antimissile, explique le journal suisse Le Temps.

 

L'Europe reste "un partenaire essentiel" pour les Etats-Unis, ont affirmé dans un même élan la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, et son collègue de la Défense, Leon Panetta, à la conférence sur la sécurité de Munich. "J'ai entendu toutes les questions sur la place que va prendre l'Europe dans la vision globale de l'Amérique. J'ai entendu les doutes exprimés. Mais la réalité ne peut être plus limpide: l'Europe est le partenaire de premier choix pour les Etats-Unis", a insisté Mme Clinton.

 

Ces inquiétudes sont liées à la nouvelle stratégie américaine présentée par le président Barack Obama, pour laquelle les régions prioritaires sont désormais l'Asie-Pacifique et le Moyen-Orient, et non plus l'Europe. Ce net infléchissement a commencé à se concrétiser dans le vaste plan d'économies, d'une valeur de 487 milliards de dollars, lancé par le Pentagone. L'armée de terre américaine va retirer deux de ses quatre brigades de combat en Europe, soit environ 7.000 hommes.

 

"Ce nouveau contexte crée un sentiment d'inquiétude, en particulier dans les nouveaux pays alliés d'Europe centrale et de l'Est", a témoigné un haut responsable de l'Otan. M. Panetta s'est voulu rassurant: si les Etats-Unis retirent des soldats, ils s'engagent avec force dans d'autres programmes transatlantiques comme le bouclier antimissile ou l'achat de cinq drones "Global Hawk" pour le système de surveillance aérienne (AGS) de l'Otan.

 

Il a également annoncé samedi la participation d'une brigade américaine à la Force de réaction rapide de l'Otan, la "NATO Response Force" (NRF), créée en 2002 par l'Alliance atlantique et censée être composée de 13.000 hommes.

 

L'Europe demeure le "partenaire de choix" pour des actions militaires et diplomatiques communes, "comme l'a prouvé la Libye et le démontre l'Afghanistan", a insisté le secrétaire à la Défense. Mais, ont prévenu Mme Clinton et M. Panetta, cette coopération transatlantique et la crise économique ne doivent pas servir d'excuses aux pays européens pour "réduire davantage les budgets" militaires.

 

Les Etats-Unis supportent 75% des dépenses militaires de l'Otan et seuls quatre autres des 28 pays de l'Alliance - Royaume-Uni, France, Grèce et Albanie - consacrent 2% de leur PIB à la défense, la norme en principe agréee par tous.

 

Demandes sur le bouclier antimissile

 

A la conférence annuelle sur la sécurité de Munich, les demandes américaines se sont faites plus pressantes sur une participation européenne à ce programme mis en œuvre par l’Otan, rapporte Le Temps.

 

Le prochain déploiement, par les Etats-Unis, de batteries d’intercepteurs en Roumanie et en Pologne, et de navires Aegis en Espagne a été confirmé, quelques jours après la décision prise par l’Otan de placer le futur centre de commandement de ce dispositif en Allemagne, sur la base de Ramstein. La capacité des Européens à répondre par des investissements similaires, dans un domaine très coûteux et à l’heure d’une crise sans précédent de la zone euro, reste en revanche en suspens: « Ce sujet est celui qui pose le plus de problème confirme l’analyste français des questions stratégiques François Heisbourg. Au vu des budgets de défense des pays membres de l’UE, ceux-ci ne sont guère capables d’offrir les assurances qu’attend le Pentagone ».

 

Ce donnant-donnant transatlantique semble, plus que jamais, la priorité de l’administration Obama, campagne électorale oblige. Avec, au centre du débat, le rôle de l’Alliance Atlantique et la capacité des Européens à investir, outre dans la défense anti missile, dans les secteurs dont la guerre en Libye a démontré les faiblesses, tels les structures de commandement, les moyens de ravitaillement en vols, les systèmes de défense antiaérienne ou tout ce qui concerne les moyens de communication.

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 10:40

L'UE en contact avec l'OMI pour tirer les leçons

du Concordia

 

Siim Kallas, le commissaire en charge des Transports, veut revoir les règles relatives à la sécurité des navires de passagers selon une double approche : au niveau de l'UE - où une vaste évaluation de la législation est en cours - et au niveau international pour renforcer les standards de l'Organisation Maritime Internationale (OMI).

 

Il a confirmé ses intentions à l'occasion d'une rencontre organisée le 3 février avec l'association représentant le secteur des croisières en Europe, le European Cruise Council, pour faire le point sur les leçons à tirer de l'accident du Costa Concordia au large des côtes italiennes.

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 10:21

Eurogroupe : réunion dans la semaine

pour boucler l’accord sur la Grèce

 

Les représentants de la zone euro cherchent à gagner du temps pour accorder un nouveau plan de sauvetage à la Grèce qui, elle, s’efforce d’opérer les coupes dans ses dépense, nécessaires pour satisfaire ses bailleurs de fonds internationaux.

 

Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a douché les espoirs de ceux qui prévoyaient un bouclage rapide des négociations sur la dette grecque. La réunion ministérielle de l'Eurogroupe du lundi 6 février est annulée, a fait savoir le bureau de M. Juncker, mais il indique, dans un communiqué, qu’une réunion peut être organisée plus tard dans la semaine.

Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 09:34

Juncker envisage une faillite de la Grèce

 

Le chef de file de l'Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, évoque aujourd'hui le risque d'une "faillite" de la Grèce en mars si les réformes exigées par ses créanciers ne sont pas menées à bien, dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.

 

"Si nous devions constater que tout va à vau-l'eau en Grèce, alors il n'y aurait pas de nouveau programme" de refinancement du pays pour lui permettre d'honorer ses dettes, a déclaré le chef de gouvernement du Luxembourg. "Cela signifierait une faillite en mars", a-t-il ajouté. "La Grèce doit savoir que nous ne reculerons pas sur le thème des privatisations", a-t-il poursuivi, regrettant pas ailleurs qu'il y ait "des éléments de corruption à toutes les échelles de l'administration" grecque.

 

La Grèce mène de rudes négociations pour obtenir de ses créanciers publics l'effacement partiel de sa dette, mais elles sont conditionnées à un autre accord, qu'elle doit conclure avec ses créanciers publics (UE, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international).

 

Pour lui octroyer un nouveau prêt international de 130 milliards de dollars, ces derniers exigent des partis représentés dans le gouvernement grec de coalition des engagements sur des mesures d'ajustement structurel, au-delà des élections générales anticipées prévues ce printemps.

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés