cmeuropean

Présentation

Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.


Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au Maire de la Ville de Vincennes.

 

Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable départementale des Jeunes Actifs UMP 94

 

Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.


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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 10:33

Des propositions de la Commission relatives
aux produits pharmaceutiques contestées ?


De l'avis de Mme Susanna Haby (SE/PPE), membre du Comité des régions (CdR), rapporteuse du "Paquet médicaments", les propositions d'actualisation de la réglementation régissant l'autorisation et la sécurité des médicaments, permettant de lutter contre les médicaments de contrefaçon et d'améliorer l'information aux patients sont biaisées, elles favorisent les entreprises pharmaceutiques et risquent de mettre en danger les consommateurs.

"En ce qui concerne l'information des patients, par exemple, la Commission européenne propose que l'on donne la possibilité de faire jouer un rôle central aux entreprises pharmaceutiques, plutôt qu'à des professionnels de santé locaux indépendants, comme le suggère le CdR dans son avis". explique notamment Susanna Haby.

Mme Haby a observé aussi qu'il était également nécessaire de garantir la poursuite et le renforcement de la coopération avec les réseaux locaux et régionaux de pharmacovigilance. "La conduite d'activités de pharmacovigilance dans chaque État permet de réaliser une analyse approfondie s'appuyant sur une expertise de la population locale. Pourtant, les propositions de la Commission ne mentionnent aucunement le rôle essentiel que jouent les organismes locaux et les centres régionaux de pharmacovigilance".

Günter Verheugen, vice-président de la Commission européenne et responsable des entreprises et de la politique industrielle a déclaré pour sa part : "Tout ce que nous proposons aujourd'hui tient compte des besoins et des intérêts des patients. Il importe que les citoyens européens disposent de médicaments sûrs, innovants et accessibles. Ils doivent être mieux informés des médicaments et traitements existants, car c'est leur santé qui est en jeu".

Pour les associations de patients et par les groupes de consommateurs. "L'industrie pharmaceutique ne peut être considérée comme l'unique source crédible d'informations impartiales, car il y a un conflit d'intérêt évident. Les propositions relatives à la pharmacovigilance, entre-temps, permettraient de commercialiser plus rapidement et plus facilement les médicaments et retarderaient le dépistage de dangers potentiels et la mise en place de mesures destinées à protéger la santé publique, tout cela dans le but de donner aux entreprises pharmaceutiques le temps de produire un retour sur leur investissement", a commenté Rita Kessler de l'Association regroupant les organisations d'assurance maladie, l'un des nombreux groupes de patients qui ont élaboré une position commune exposant les grandes lignes des inquiétudes que suscitent en eux les propositions de la Commission
.
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 00:25

La Suède débute
son éco-présidence de l'Europe


La Suède a pris mercredi 1er juillet le relais de la République Tchèque à la présidence de l'Union européenne avec l'objectif de combattre le réchauffement climatique et la montée du chômage due à la crise économique mondiale.

Stockholm souhaite entraîner l'UE dans la signature d'un nouveau traité des Nations unies sur le réchauffement de la planète qui doit être négocié en décembre à Copenhague et qui doit remplacer le Protocole de Kyoto sur les émissions de carbone qui expire en 2012. "Il faut une réponse mondiale à ce problème mondial", selon Fredrik Reinfeldt, 43 ans, premier ministre suédois qui prend donc la présidence de l’Union Européenne.

Le Premier ministre et son gouvernement de centre-droit qui prennent le relais après une présidence tchèque vont affronter une tâche difficile pour ces six prochains mois, le bloc des 27 pays de l'Union traversant une période d'incertitude : le Parlement européen vient juste d'être élu, la Commission de Bruxelles va changer (le nom de son président est toujours incertain), le cadre institutionnel de l'UE sera sans doute modifié par un référendum en Irlande sur le Traité de Lisbonne à l'automne.

La Suède qui, comme la République tchèque, n'est pas membre de l'euro, veut rétablir la confiance sur les marchés financiers en mettant en place un organisme européen de surveillance de la stabilité. "Nous devons travailler d'une manière plus coordonnée et par delà les frontières pour plus de surveillance", selon Fredrik Reinfeldt.

La Suède veut aussi "jeter les bases d'une nouvelle stratégie pour l'emploi et la croissance" afin d'aider les millions de chômeurs européens, selon le programme de la présidence.
Dans les six prochains mois, la Suède va devoir présider près de 3000 réunions de l'UE à différents niveaux. Des sommets avec la Russie, la Chine, les Etats-Unis, le Brésil, l'Ukraine, l'Inde et l'Afrique du Sud sont aussi prévus.

Mercredi soir une cérémonie avec danses et musique suédoises, en présence du gouvernement suédois, du roi Carl XVI Gustaf et de la Commission de Bruxelles a marqué à Stockholm le début de la présidence de la Suède.

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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 11:10
2 854 !

Tel est le nombre de connections enregistré
sur mon blog depuis sa création (voici moins d'un mois) jusqu'à ce jour…
Je tiens à vous remercier toutes et tous pour votre confiance et votre intérêt.
Je tiens également à vous remercier pour les innombrables messages
d’encouragement et de soutien que vous m’avez adressés parallèlement.
Fidèle à mon engagement, je continuerais d’être un lien entre l’Europe et vous pour que chacun puisse pleinement participer à la construction de cette Europe proche du citoyen à laquelle nous aspirons tous.

Céline Martin
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Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /Juin /2009 11:55

Vacances européennes
et assurance maladie


Si vous êtes ressortissant d’un État membre de l'UE et que vous tombez malade ou êtes victime d'un accident durant votre séjour dans un pays de l'Union ou en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Suisse, vous pouvez recevoir des soins de santé gratuits ou à frais réduits. Seuls les soins de santé financés par le secteur public sont inclus dans ce système. Chaque pays a ses propres règles en matière de soins de santé publics. Dans certains pays, les soins sont gratuits, dans d'autres, vous payez une partie des frais, dans d'autres encore, vous devez payer la totalité des frais, puis demander un remboursement. Vous devez donc conserver les factures, prescriptions et reçus.

La carte européenne d'assurance-maladie simplifie les procédures, allège les formalités administratives et accélère le remboursement des frais. Si vous ne l'avez pas encore, demandez-la auprès de votre bureau de sécurité sociale ou d'assurance-maladie au moins 15 jours avant votre départ. Certains pays intègrent les éléments de la carte européenne au dos de la carte nationale d'identité, d’autres délivrent des cartes séparées.

Dès lors, si vous partez en vacances, en voyage d’affaires, en week-end ou en stage d’étude à l’étranger, veillez à obtenir une carte. Elle vous évitera pertes de temps, tracas et dépenses inutiles si vous tombez malade ou êtes victime d’un accident à l’étranger.

Quels sont les avantages pratiques de cette carte ?

Cette carte vous permettra de bénéficier du même accès aux soins de santé publics (par exemple un médecin, une pharmacie, un hôpital ou un dispensaire) que les ressortissants du pays que vous visitez. Si ces soins de santé sont payants, vous serez remboursé immédiatement ou après votre retour dans votre pays d’origine.
 
L’objectif est de vous offrir les soins dont vous avez besoin pour poursuivre votre séjour.
Notez cependant que cette carte ne couvre pas vos dépenses de santé à l’étranger si le but de votre voyage  est d'obtenir un traitement pour une maladie ou une blessure que vous aviez déjà avant votre départ. De même, elle ne couvre pas les soins administrés par des prestataires privés.

C’est pourquoi, il est conseillé de prendre une assurance voyage, car peu de pays membres de l'Union européenne prennent à leur charge la totalité des frais médicaux. Une maladie ou un accident à l'étranger peut entraîner des frais supplémentaires de déplacement, de séjour et de rapatriement pour lesquels il vaut mieux être assuré.
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 18:53

L'Europe célèbre à Budapest
les 20 ans de la fin du Rideau de fer


Une dizaine de chefs d'Etat et de gouvernement européens ont célébré hier, samedi, à Budapest les 20 ans du démantèlement du Rideau de fer par la Hongrie, prémisse de la chute du Mur de Berlin et de la fin du bloc soviétique.

«Au nom de tous les Allemand, je veux remercier les Hongrois pour leur courage et leur solidarité envers les Allemands de l'Est en 1989», a déclaré à la tribune du parlement hongrois le président allemand Horst Köhler au cours d'une cérémonie solennelle qui a également réuni les présidents hongrois Laszlo Solyom, autrichien Heinz Fischer, finlandaise Tarja Halonen, suisse Hans-Rudolf Merz et slovène Danilo Turk, ainsi que les premiers ministres tchèque Jan Fischer et letton Valdis Dombrovskis ainsi que l'ancien ministre des Affaires étrangères allemand, Hans-Dietrich Genscher.

La cérémonie intervenait 20 ans jour pour jour après le cisaillement symbolique des barbelés du Rideau de Fer par le ministre hongrois des Affaires étrangères Gyula Horn et son homologue autrichien Alois Mock, le 27 juin 1989 à la frontière austro-hongroise.

Entamée par les autorités hongroises le 2 mai 1989, l'ouverture du Rideau de fer avait précipité la fin du Mur de Berlin et du bloc soviétique en provoquant à partir de la fin de l'été l'afflux de dizaines de milliers de réfugiés, principalement des Allemand de l'Est.

Le chef d'Etat autrichien a, dans son discours, souligné que «l'Europe a pour mission, dans l'esprit de 1989, de soutenir la démocratie, les droits de l'Homme et la tolérance dans le monde» et de conclure : «les événements des vingt dernières années ont démontré qu'aucune dictature, aussi solide qu'elle veuille apparaître, ne peut être assurée de son avenir».
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