Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion, titulaire d’un DESS de droit
et relations publiques avec l’Union Européenne, je suis engagée depuis plus de quinze ans en politique.
Elue pour la première fois en 2001, je suis, depuis 2008, adjointe au
Maire de la Ville de Vincennes.
Je suis également Secrétaire départementale adjointe UMP 94 et Responsable
départementale des Jeunes Actifs UMP 94
Candidate sur la liste des européennes en Ile-de-France conduite par
Michel Barnier, je poursuivrai cet engagement en faveur de la construction d'une Europe plus proche du citoyen au service de mon département, le Val-de-Marne.
Après neuf mois de blocage, la Slovénie va lever son veto à la poursuite des négociations d'adhésion de la
Croatie, les deux pays ayant enfin trouvé un accord sur les modalités pour résoudre leur différend sur le tracé de leur frontière terrestre et maritime dans la baie de Piran sur
l'Adriatique.
"Le gouvernement slovène a décidé de proposer à la commission parlementaire (slovène) des Affaires étrangères
et européennes que la Slovénie lève son blocage aux négociations d'adhésion de la Croatie", ont annoncé le 11 septembre le Premier ministre slovène, Borut Pahor, et son homologue croate, Jadranka
Kosor, dans un communiqué commun.
Sarkozy instaure une taxe carbone pour
lutter contre le réchauffement climatique
Nicolas Sarkozy a annoncé ce jeudi la mise en place, à partir de 2010, d'une "taxe carbone", compensée
"intégralement" par des baisses d'impôts et destinée à encourager les Français à consommer plus propre, pour lutter contre le réchauffement climatique.
Cette taxe, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2010, sera "progressive" et sera fixée "au départ" sur la
base de 17 euros la tonne de CO2, aussi bien pour les ménages que pour les entreprises. Elle ne concernera pas l'électricité - ce que demandaient les Verts et le PS notamment - mais uniquement
les énergies fossiles (pétrole, fioul, gaz).
Le
président s'est basé sur le prix du marché, relevant au passage que c'était son Premier ministre François Fillon qui avait proposé cette base de calcul.
Sur cette base, "la taxe carbone représentera déjà un effort significatif (...) près de 4,5 centimes par
litre de fioul et de gasoil, 4 centimes par litre d'essence et environ 0,4 centime par KWh de gaz", a fait valoir M. Sarkozy.
Il a également justifié le caractère progressif de cette taxe en estimant "normal" qu'elle soit "plus élevée
dans quelques années lorsque les comportements auront eu le temps de s'adapter".
L'Elysée a certifié que cette taxe serait "intégralement compensée par la baisse d'autres prélèvements"
(réduction d'impôts sur le revenu ou chèques verts pour ceux qui n'en paient pas).
"La création de la taxe carbone se fera sans dommage pour le pouvoir d'achat des français et sans pénaliser
la compétitivité de nos entreprises", a promis M. Sarkozy.
La France est loin d’être isolée ou à l’avant-garde en matière de taxe carbone. Neuf pays ou régions, presque
tous situés en Europe, taxent déjà leurs émissions de carbone. Certains pays taxent également les gaz fluorés, générateurs d’effet de serre. Les pionniers en matière de contribution-climat
énergie sont la Suède et le Danemark, qui l’expérimentent depuis la première moitié des années 1990.
L’Allemagne s’est engagée à l’adopter en 2012, mais le principe de la taxe carbone commencerait outre-Rhin à
être remis en question, l’opinion publique soupçonnant, comme en France, l’arrivée d’une « taxe supplémentaire ».
De 17 € à 114 € la tonne de CO2. Le taux brut au Royaume-Uni (17 €/34 €) est nettement moins élevé qu’en
Suède (60 €/114 €) et varie selon les secteurs et les énergies. En Suède, le taux de taxation est réduit de 80 % pour le secteur industriel et l’horticulture. Le taux est parfois plafonné, comme
en Suède, ou réduit pour les entreprises qui s’engagent à prendre des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le niveau de taxation varie concrètement pour les particuliers de 0,56 € par litre d’essence au Danemark à
0,66 € par litre au Royaume-Uni (pour des prix à la pompe sensiblement équivalents aux tarifs français actuels) et de 16 € la tonne de charbon en Grande-Bretagne à 306 € la tonne en
Suède.
Le modèle suédois : entre 1996 et 2006, les émissions de CO2 de la Suède ont baissé de 16 %, contre 1 %
pour la France sur la même période. « L’application de la taxe carbone s’est faite en douceur, avec un démarrage à 30 € la tonne et une moyenne aujourd’hui de 100 € la tonne.
Nicolas Sarkozy présidait ce vendredi à l'Elysée une réunion concernant la taxe carbone. Notamment sa
redistribution.
"La taxe carbone, je l'assume (...) demain c'est trop tard, c'est aujourd'hui qu'il faut prendre des
décisions", a t-il lancé lors d'un déplacement dans l'Orne consacré à l'industrie. Il a aussi souhaité que l'Europe généralise une telle taxe carbone et l'instaure à ses frontières, un système
qui pénaliserait les importations venues de pays moins respectueux de l'environnement (comme la Chine).
C'est
notamment la question de la redistribution du produit de cette taxe qui fait débat. "On travaille actuellement à une redistribution à l'ensemble des ménages, pour éviter que cela ne constitue un
nouvel impôt," a indiqué ce jeudi la ministre de l'économie Christine Lagarde, en marge de l'université d'été du Medef.
Le prix a en tout cas été dévoilé mercredi soir par François Fillon. Le Premier ministre a annoncé que la
tonne de CO2 coûterait 14 euros, loin des 32 euros proposés par la commission présidée par l'ex-Premier ministre socialiste Michel Rocard.
Pour sa part, le président de la commission européenne, José Manuel Barroso, juge "prématuré" tout débat
européen sur la taxe carbone. "Je pense qu'on ne pourra en discuter qu'après Copenhague", a-t-il déclaré.
« Je suis pour la croissance verte, pas pour la décroissance", a déclaré vendredi 4 septembre le
président de la Commission européenne José Manuel Barroso, en jugeant "prématuré" tout débat européen sur la taxe carbone. "Je pense qu'on ne pourra en discuter qu'après Copenhague", a-t-il
déclaré sur RTL.
"Je ne suis pas contre qu'en France et dans d'autres pays on puisse avoir une fiscalité plus orientée sur le
plan environnemental", a dit le chef de l'exécutif européen, qui a bon espoir de décrocher un second mandat lors du vote des eurodéputés le 16 septembre prochain.
Taxe et délocalisation
"Je trouve que c'est prématuré maintenant sur le plan européen", a-t-il noté. "Une taxe extérieure, c'est une
question plus difficile qui mérite un débat". A ses yeux, un tel débat ne pourra avoir lieu qu'après la conférence de Copenhague.
José Manuel Barroso "ne veut pas qu'à cause des mesures environnementales que nous prenons, il y ait une
délocalisation de notre industrie". "Il faut assurer que nos entreprises ne sont pas mises dans une position de manque de compétitivité", a-t-il plaidé.
Le "oui" irlandais faiblit à l’approche du
référendum
Les
Irlandais demeurent en majorité favorables au Traité de Lisbonne, mais le camp du oui perd des forces, si l’on en croit un sondage publié ce vendredi par le quotidien Irish Times. 46% des
personnes interrogées ont décidé de voter « oui » le 2 octobre. Mais c’est huit points de moins qu’en mai. Une baisse qui profite au camp des indécis (25%). Tandis que 29% des sondés
sont déterminés à rejeter le traité.
Une telle nouvelle n’est pas de nature à rassurer le Premier ministre irlandais. Mais Brian Cowen ne veut
même pas envisager un succès du non. “Je ne contemple pas la défaite, a-t-il déclaré. Je pense honnêtement que les électeurs vont peser le pour et le contre et dire oui et nous ferons campagne
sur cette base.”
Cela dit, le camp du non n’a pas, et de loin, abandonné la bataille. D’autant que l’an dernier, avant le
premier référendum, les partisans du oui étaient également largement en tête… et le non l’avait donc finalement emporté.
Ce 2e référendum sur le Traité de Lisbonne est évidemment suivi de très près par la Commission européenne et
par les 26 autres Etats membres de l’Union.
Alors que le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Pierre Lellouche, rappelait que la France soutiendra
José Manuel Barroso pour un nouveau mandat à la tête de la Commission européenne, l’intéressé faisait sa rentrée politique en présentant le détail de son programme.
Peu prolixe sur le bilan de son mandat précédent, qu'il n'évoque que comme "une excellente plateforme", c'est
le qualificatif "ambitieux" qu'il reprend le plus pour résumer ses intentions. Les gouvernements étant déjà conquis et acquis depuis juin dernier, ce sont les eurodéputés qui sont clairement la
cible de l'opération. Cette première présentation se poursuivra d'ailleurs avec une rencontre avec les groupes parlementaires les 8 et 9 septembre, avant la session plénière révélatrice du 16
septembre.
Le Président de la Commission européenne, candidat à sa propre succession, tente de prendre en compte les
priorités de tous les partis, du changement climatique à l'emploi en passant par la régulation financière.
Mais l'ancien premier ministre portugais ne s'est pas arrêté là pour séduire les nouveaux eurodéputés. M.
Barroso leur propose que soit instaurée de manière régulière entre le président de la Commission et les eurodéputés "Une heure de questions-réponses spontanées. Il a aussi indiqué qu'il était
prêt à assister aux réunions entre les présidents des groupes politiques du Parlement européen.
Reste à attendre la réaction des courtisés, qui conservent entre leurs mains l'avenir du Président de la
Commission.
Derniers Commentaires